lunes, 27 de junio de 2016

Brexit - pas de calendrier pour la sortie - Boris Johnson is not in a hurry

 Pas de calendrier pour la sortie


Source: Le Monde

Boris Johnson se garde bien de donner un calendrier pour la sortie de l’Union européenne, alors que les 27 autres pays pressent Londres d’engager dès mardi les démarches prévues par l’article 50 du traité de Lisbonne.
Le leader du « Brexit » dit surtout vouloir s’employer à « panser les blessures », « bâtir des ponts » et « rassurer ceux qui ont voté pour rester » dans l’Europe. Il affirme que la Grande-Bretagne ne s'isolera pas, et qu’elle conservera ses accès au marché unique européen (ce qui ne va pas de soi selon les 27 autres membres de l’UE) :
« Les Britanniques pourront toujours aller travailler dans l’UE, y vivre, voyager, étudier, acheter des maisons et s’y installer (…) Il y aura une coopération européenne intense et qui s’intensifiera dans de nombreux domaines : arts, sciences, universités, protection de l’environnement. »

Boris Johnson appears in no hurry with regard to leaving the EU. While the other 27 countries are pressing London with a view to going ahead with the steps in article 50 of the Lisbon Treaty.
The "Brexit" leader says he wants, above all, to "soften the wounds", "to build bridges" and "reassure those who voted to stay" within Europe. He states the UK will not isolate themselves and that they shall keep their access to the European united market (which is in contradiction with what the  other 27 EU Members consider)...

NOTA DE MLD:

Hay, a no dudarlo, una fuerte contradicción entre este aparente "wishful thinking" del líder del "Brexit" y lo que han planteado los líderes de la Unión Europea en sus reuniones de Berlín. Salirse de la intrincada burocracia de Bruselas, como quieren los que ganaron la votación, e ignorar al mismo tiempo el artículo 50, aún en su más benigna interpretación ¿significa que no se ha medido en su justa medida lo que el "Brexit" significa? ¿O es que el sacudón interno (una nueva rebelión en Escocia), la caída de la libra, no fueron debidamente calibrados previamente por el equipo de Boris Johnson?


viernes, 24 de junio de 2016

Le Brexit vu de la France et d l'Argentine

Even before the polls were closed, Frenchmen had a series of doubts regarding a future with the UK no longer a EU Member Country. "Le Figaro" writes  about these questions citizens in France are asking themselves. The answers appear quite elusive; here, however, are some hints.


Mauricio López Dardaine



SOURCE: Le Figaro

Travail, visa, santé : les conséquences pratiques du Brexit

  • Par , 


Le Royaume Uni a voté la sortie de l'UE
LE SCAN ÉCO - Alors que le Royaume-Uni a voté la sortie de l'UE, quelles sont les conséquences pratiques ? Faudra-t-il un visa pour partir en week-end à Londres ?Le Figaro vous donne des éléments de réponse.
Ils l'ont fait... Les Britanniques ont voté la sortie de l'Union Européenne. Quelles conséquences pour les Français et notamment ceux qui vivent au Royaume-Uni? En sachant qu'il ne se passera a priori rien ce vendredi. Selon l'article 50 du traité de Lisbonne, les négociations pourront durer jusqu'à deux ans.
• Que va-t-il arriver aux Français travaillant au Royaume-Uni en cas de Brexit?
Quelque 300.000 Français vivent actuellement au Royaume-Uni. Aujourd'hui, un expatrié français n'a pas besoin de permis de travail pour pouvoir travailler outre-Manche. La possibilité d'un Brexit laisse ces expatriés dans le flou. Vont-ils devoir obtenir un permis pour pouvoir continuer à travailler? Y aura-t-il une différence entre les Français déjà présents au Royaume-Uni et ceux qui souhaitent s'y rendre? «Il n'y a pour l'instant aucune réponse concrète, résume Alexandre Terrasse, avocat associé au cabinet Edwin Coe. La logique suggérerait que les ressortissants déjà présents pourraient rester car ils sont créateurs de richesses pour le Royaume-Uni».
Deux hypothèses s'affrontent. Le Royaume-Uni pourrait appliquer la même règle à tous les pays et compliquer davantage les conditions d'entrée et de travail sur le territoire britannique. Dans ce cas, les expatriés devraient demander une carte de résidence. Autre possibilité: le Royaume-Uni formule des accords bilatéraux avec chaque pays. La France, partenaire commercial privilégié, pourrait alors bénéficier d'accords favorables. Cela signifie aussi que le Royaume-Uni pourrait, sur le papier, durcir certaines conditions envers des pays ciblés, et ainsi faire des différences entre ses partenaires. «Cela serait très difficile à faire passer, car cela pose des questions éthiques et politiques, nuance Alexandre Terrasse. On passerait à un discours discriminant, qui provoquerait certainement des frictions».
Quant à la situation des Britanniques expatriés dans un pays de l'Union européenne, la situation n'est pas claire non plus. «Tout dépendra de leur pays d'accueil, note l'avocat. Il y a environ deux millions de Britanniques à l'étranger». Un permis de travail pour les actifs britanniques vivant dans l'UE pourrait désormais être exigé.
• Voyager au Royaume-Uni sera-t-il aussi facile?
Pour l'instant, les Français n'ont besoin que d'une carte d'identité pour rentrer dans le pays. Cette facilité d'accès pourrait disparaitre. «Encore une fois, la réponse à cette question n'est pas définie, précise Alexandre Terrasse. Les expatriés pourraient avoir besoin d'un visa touristique». Quant à savoir si les tarifs de l'Eurostar vont augmenter, là encore, la réponse est floue.
● Pour les Britanniques, quelles conséquences sur leurs voyages en Europe?
L'effet le plus immédiat et perceptible du Brexit devrait se faire sentir sur la liberté de déplacement des ressortissants britanniques au sein des autres pays de l'Union européenne. Si un simple document d'identité suffisait jusqu'à présent pour se déplacer au sein de l'espace Schengen, bien que le Royaume-Uni n'en soit pas membre, la sortie du pays du bloc des 28 devrait désormais s'accompagner de la nécessité pour les ressortissants britanniques de demander un visa en cas de voyage en Europe continentale. A l'heure actuelle, seuls 44 pays sur 219 imposent des visas à l'avance aux ressortissants britanniques.

NOTA de MLD: Como responsable de este blog debo ser cuidadoso al referirme a este momento tan delicado que viven nuestros amigos y colegas de la Unión Europea. Ahora bien, como ciudadano de la Argentina y el Mercosur, no puedo menos que preguntarme en qué medida ha de cambiar nuestro comercio con relación a uno de nuestros principales socios comerciales, la Unión Europea. Ayer, la Cámara de Exportadores de la República Argentina, a través de su presidente, ha expresado que nunca antes de dos años, recién en 2018, podría retomarse la negociación Mercosur-UE. Hemos reflejado en estas páginas los esfuerzos recientes de ambas Partes para re-encaminar la negociación. Inclusive,  comentábamos aquí mismo, hace dos o tres días que los representantes de las Partes se habían sentado en Montevideo para hablar sobre la carne vacuna, que había estado ¡desde 2004! fuera de la mesa de negociaciones. Está claro que si esta negociación parecía estar lejos de ser una de las prioridades de la UE ¿qué podemos esperar hoy cuando el Brexit ha puesto todo patas para arriba, si me permiten ustedes usar esta expresión muy casera? Así como la UE, y el Reino Unido, con su amenaza de secesión interna, deberán re-pensarse, más temprano que tarde, la Argentina y el Mercosur deberán acordar cómo  re-alinear su comercio, cosa que en rigor ya se venía discutiendo antes del Brexit. No creo que sea posible, prudente, ni siquiera útil, ensayar propuestas superadoras hasta que se disipe, en alguna medida, la onda expansiva que el voto de los ciudadanos británicos ha generado.

Según exportadores, el “Brexit” 

demora un acuerdo entre 

el Mercosur y la Unión Europea

Así lo indicó el presidente de la Cámara de Exportadores de la República Argentina, 
Enrique Mantilla. Estimó que "recién en el 2018 se podrá evaluar la posibilidad real 
de llegar a un acuerdo comercial”.


Por Agencia DyN
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El Presidente de la Cámara de Exportadores de la República Argentina (Cera), Enrique Mantilla, estimó que "recién en el 2018 se podrá evaluar la posibilidad real de llegar a un acuerdo comercial entre el Mercosur y la Unión Europea", tras la salida del Reino Unido del bloque comunitario. 
En un comunicado, Mantilla sostuvo que "el triunfo del populismo nacionalista en el Reino Unido al imponerse el Brexit apalancará los populismos en varios países europeos", al tiempo que enfatizó que "la Argentina tiene que construir su Estrategia Nacional Exportadora teniendo en cuenta estos hechos". 
"Es necesario tener un proyecto para actualizar al Mercosur que está teniendo dificultades en el funcionamiento de sus instituciones. La Cera ha presentado Proyectos al gobierno y espera que sean analizados y evaluados rápidamente", dijo Mantilla.
Finalmente, el directivo sostuvo que "vuelven a considerarse posibles consultas sobre la relación con la Unión Europea en Holanda, Finlandia y Dinamarca y apalanca los avances de los populismos en las elecciones del 2017 en Francia, Holanda y Alemania y si además triunfara Trump en las elecciones de EEUU de este año la situación del comercio internacional será más compleja".





jueves, 23 de junio de 2016

Another step within the EU-MERCOSUR negotiation- And BREXIT? Négociation UE- Mercosur encore un pas en avant

Brexit is bound to affect -rather significantly- the snail-pace of EU-Mercosur negotiations. If the whole picture looked rather complex before yesterday, what can we expect today with turmoil skaking the roots of the European Union?

UE and Mercosur negotiators sat in Montevideo to discuss beef concessions. In fact, the issue is again on the table after 12 (twelve) years of absence, that is as from the rounds held in 2004. So in this snail-pace negotiation, formally launched in Madrid in 1995, we might dare call this "progress". 

One, however, is justified in wondering whether one shall see the conclusion in one's lifetime?


Mauricio López Dardaine

L'UE et le Mercosur viennent de s'asseoir à Montevideo pour discuter des concessions concernant la viande. La viande est alors sur la table de négociation après 12 (douze) années d'absence. À propos de cette lente négociation, qui fut lancée à Madrid en 1995, on pourrait appeler ce fait un pas en avant.

On se demande quand même, si on sera encore de ce monde quand l'accord soit finalement signé ?

jueves, 16 de junio de 2016

Argentina & the Pacific Alliance - Le Mercosur aujourd'hui

Pendant que l'Europe fait face au "Brexit", le Mercosur (Argentine, Brésil, Paraguay, Uruguay et Vénézuela) ont leurs problèmes aussi. Dans les articles et commentaires qui suivent ci-dessous vous pourrez trouver plusieurs des discussions qu'agitent aujourd'hui cet important groupe de nations de l'Amérique du Sud.


Source: BRIDGES 

  Argentina Welcomed as Pacific Alliance Observer

16 June 2016

We have been discussing Mercosur these last days in our blog. We have received a series of comments in this respect, also discussed the matter among friends and colleagues both from Argentina and from abroad. 

This move by the new Argentine Administration cannot be dissociated from the future of Mercosur. Now, for those who might think this is an entery new stance, I'd like to remind them that in 1996, Mercosur signed its most ambitious agreement, with Chile, and this agreement, signed in Potrero de Funes, Province of San Luis in June of that year, is -I believe- a very early indication of the Mercosur leaders of the nineties regarding the importance of the Pacific Basin from the point of view of trade, apart from their political motivations.  

This step by today's Argentine Government, two decades after the Mercosur-Chile Agreement, is indeed welcome, as this complete article from BRIDGES indicates. 

If we want to go a few years back in time,say from 1996 to 1991, those who have time may look at the Mercosur founding Treaty; they will see there's a very special provision that shows Mercosur was then expecting Chile to become a full fledged Member at the time Mercosur was created (read Article 20 carefully).

Mauricio López Dardaine

And now, here bellow, the full text of BRIDGES article:


"Argentina is now an official observer to the Pacific Alliance, the South American bloc that includes Chile, Colombia, Mexico, and Peru as full members.
As a result of the 9 June move, which will see President Mauricio Macri attend the group’s upcoming meeting in Santiago, Chile, on 1 July, Argentina has joined a list of over 45 observer countries, which also includes economies such as Australia, Canada, China, Germany, India, Thailand, and the United States.
While observer countries have speaking rights, they cannot vote on Pacific Alliance decisions, and are allowed to attend the group’s meetings so long as they have been invited. Along with sharing the same motives and principles under the framework agreement of the group, another precondition for being an observer includes being party to trade deals with at least half of the Pacific Alliance’s full members.
“Argentina has a special interest in having closer ties with the Pacific Alliance and filed the request to be a member country,” Chilean Foreign Affairs Minister Heraldo Muñoz told the Buenos Aires Herald.
Another observer country, Costa Rica, may also send its president to the July gathering. Costa Rica and Panama are both seeking to become full Pacific Alliance members.
Formally launched in 2012, the Pacific Alliance group accounts for 35 percent of the region’s GDP, receiving 41 percent of all foreign direct investment in the region and producing 55 percent of the region’s total exports. (See Bridges Weekly, 13 June 2012)
In 2014, the Alliance confirmed it would slash tariffs on 92 percent of products, with the aim of eliminating the remaining eight percent in the coming years. (See Bridges Weekly, 13 February 2014)
Revising policy trends?
Macri was elected in November 2015, after he ran on a pro-business platform that promised to bring sweeping economic change to Argentina following over a decade under the leadership of two Justicialist presidents – Néstor Kirchner from 2003 to 2007, and his wife Cristina Fernández de Kirchner from 2007 to 2015.
Many analysts suggest that Macri’s decision to seek observer status for Argentina in the Pacific Alliance could be a positive step towards reviving the country’s faltering economy.
“Argentina is the third largest economy of the region so we are capable of establishing a positive dialogue with the Pacific Alliance, which has been successful in its growth,” PRO lawmaker Eduardo Amadeo said, in comments reported by the Buenos Aires Herald. “We want to widen markets for our exports. Being isolated [can] lead to failure.”
In an interview with Forbes, Jason Marczak, the Director of the Latin America Economic Growth Initiative at the Atlantic Council’s Adrienne Arsht Latin America Center, attributed the Pacific Alliance’s success to “an unmatched consensus among member states regarding the importance of free trade,” which he said has given the space “for quick and efficient decision making” on behalf of those nations.
Macri’s push for observer status has also been interpreted as a sharp departure from Argentina’s past economic practices, which have been criticised by some in recent years for their allegedly protectionist nature, fostering trade tensions between countries in the region and further afield. (See Bridges Weekly, 13 June 2012) 
Another question going forward will be how and to what extent the Pacific Alliance will deepen its connection with the five-country Mercosur group.
Mercosur, the customs bloc that also includes Brazil, Paraguay, Uruguay, and Venezuela, has a much longer history than the Pacific Alliance regional grouping, and has in recent years grappled with internal tensions, as well as the effects of major changes in domestic leadership.
Still, some analysts suggest Argentina’s new status is a sign that closer ties between the Alliance and Mercosur could be on the horizon, especially given that fellow Mercosur members Uruguay and Paraguay are already observers to the Pacific Alliance."
ICTSD reporting; “Country granted observer status at Pacific bloc,” BUENOS AIRES HERALD, 10 June, 2016; “Gov’t seeks closer ties with Pacific trade bloc,” BUENOS AIRES HERALD, 1 June, 2016; “Argentina closer to the Alliance of the Pacific; Macri expected at the summit in Chile,” MERCOPRESS, 10 June, 2016; “Argentina seeks closer ties to Latin America’s Pacific trade bloc,” REUTERS, 31 May, 2016; “What Should Investors Know About Latin America's Pacific Alliance?” FORBES, 30 May, 2016; “Argentina’s New President Wants to Change the Way Latin America Does Business,” FOREIGN POLICY, 10 December, 2015.

miércoles, 8 de junio de 2016

El Mercosur y su funcionamiento requieren nuestra atención - MERCOSUL - Mercosur and the oncoming Summit


Mercosur and the oncoming Summit

MLD

Let me add to this series of comments, two paragraphs from an article (a long article at that) from my Brazilian colleague Mauro Laviola. I have added our free translation into English. I believe it gives a purely Brazilian point of view, which is welcome indeed at this stage, when controversy is rife among and within our bloc  countries.

Mercosul: da ficção à realidade

Mercosur: from fiction to reality

Por/by  Mauro Laviola

“Completando vinte cinco anos de funcionamento, o Mercosul padece de velhice precoce. Para não falecer de um mal súbito é hora de repensarmos o propósito e o funcionamento do bloco. Na década de 90, em meio às crises internacionais de instabilidade financeira, globalização, modelos cambiais díspares, surgimento de países periféricos, reforma da arquitetura financeira internacional, além da criação da OMC ditando novas regras no comércio internacional, os países do Cone Sul criaram um bloco multiforme como um salvo-conduto regional às intempéries mundiais...”


“After twenty five years, Mercosur is affected with precocious old age. In order to prevent sudden death, it is about time we re-think how the block ought to function. During the nineties, amidst the international crises of financial uncertainty, globalisation, different exchange models, surging peripheral countries, international financial architecture reform, apart from the WTO dictating new trade rules for international commerce, the Southern Cone (of the Americas) countries created a multiform bloc to act as a regional safe conduct in view of the unsheltered world situation...”  

“...Felizmente, a situação inerte em que se encontra o Mercosul tende a sofrer uma reviravolta com a mudança de rumo político na Argentina e de uma nova postura realista anunciada do lado brasileiro . A próxima reunião de cúpula do Mercosul, em julho próximo, revela-se um momento propício para que os governos desses dois países, guiados por novas filosofias de gestão econômica e relacionamento externo, assumam posturas mais pragmáticas de atuação individual e coletiva que projetem uma aura de previsibilidade aos respectivos setores empresariais, hoje atônitos e desorientados sobre os rumos a serem perseguidos por suas empresas...”

“... Fortunately, the inertia which Mercosur was experiencing hitherto, appears to be turning for the better, owing to the change in political trends in Argentina and of a more realistic view expressed on the Brazilian side. The next summit, will certainly be  an occasion for both these countries [Mercosur’s most influential two], guided by new approaches from the point of view of economics and foreign relations, to assume more pragmatic stances for both individual and collective  action, in order that they project predictable signs towards their respective business circles, [where CEO's are] today disoriented as to what is the path to be actually followed by their companies...”



From here onwards it's our own stance:

The political situation existing today in Brazil, and also in Argentina, to say nothing regarding Venezuela, is bound to be reflected in the oncoming Mercosur summit, where the pro tempore presidency ought to pass from Uruguay to Venezuela, following Article 12 of the Asuncion Treaty (the treaty which constitutes de framework of Mercosur; Asuncion, Paraguay, 1991).

In this  respect, Paraguay has voiced  a concern which is not only paraguayan: ought not Uruguay be allowed to remain at the pro tempore helm until December? Would this, they say, not be sensible in view of the negotiation between Mercosur and the European Union, a forum where Venezuela is not participating? This technical argument appears to be a cloack for some of the political discrepancies  that exist today within Mercosur, now that important changes in government orientation have taken place in Argentina and Brazil. Up to November 2015 both the Argentinian and Brazilian governments were politically close to Caracas; this is no longer the case. Paraguay is actually expressing these discrepancies when asking to alter a clause in the Treaty. All of which aims at the possibility of some heated arguments when the Foreign Affairs Ministers, and also the invited  block Presidents, meet for the oncoming Summit.

Mauricio López Dardaine



El Mercosur, su funcionamiento y la próxima Cumbre

Nos hemos ocupado ayer de la positiva actitud de nuestras sociedades en este sur de América del Sud, en lo relativo a lo que están exigiendo de la Justicia; nos referimos en especial a los procesos que se viven hoy en el Brasil y en la Argentina.

Dijimos al respecto, que ello no puede no afectar el funcionamiento del bloque, que resulta hoy una consecuencia ineludible, pero que en razón de su origen debíamos tomarlo como un problema "bienvenido". Ello no obsta para que sea un problema. El máximo órgano con facultades ejecutivas es el Consejo del Mercado Común (un nombre que todavía le queda un poco grande), cuerpo colectivo integrado por ministros, en particular por los de relaciones exteriores de los Países Miembros.

Cuando miramos hacia la cercana Cumbre semestral, en la  cual la presidencia pro-tempore del acuerdo debiera pasar del Uruguay a Venezuela, uno echa de ver que las aguas están agitadas. La voz que se escucha es la del Paraguay. Paraguay propone que la presidencia pro-tempore (contrariando  los usos y costumbres) permanezca por seis meses más en manos del Uruguay, "con el fin de que pueda seguirse de cerca la negociación del Mercosur con la Unión Europea". Imaginamos que este argumento tiene como sostén el hecho de que si Venezuela recibiera la posta, como debería ser en principio, hasta fin del año en curso el Mercosur estaría presidido por el único país que no participa de esta negociación.

Desde el punto de vista formal, uno podría agregar, aunque resulte políticamente incorrecto, que Venezuela no ha completado los pasos que se había comprometido a completar para ser un miembro del bloque (algunos hablan de "miembro pleno", aunque tal denominación no aparece en el Tratado de Asunción).

Lo menos que podemos anticipar es que la próxima Cumbre será agitada, seguramente entre bambalinas y posiblemente también en la mesa donde se sientan los ministros y presidentes de los Países Miembros.

Creemos que una vez que se aquieten las aguas, en especial en el Brasil, el país de mayor peso en el bloque -lo que indudablemente llevará algún tiempo- el Mercosur deberá sentarse para repensar su existencia y su futuro.

Nota: artículos pertinentes del Tratado De asunción respecto de lo comentado arriba.


Artículo 11
El Consejo estará integrado por los Ministros de Relaciones Exteriores y los Ministros de Economía de los Estados Partes.
Se reunirá las veces que estime oportuno, y por lo menos una vez al año lo hará con la participación de los Presidentes de los Estados Partes.[Obsérvese que los presidentes de los Estados Partes participan, por lo menos una vez al año, pero que no son miembros integrantes del Consejo, máximo órgano decisorio del bloque]
Artículo 12

La Presidencia del Consejo se ejercerá por rotación de los Estados Partes y en orden alfabético, por períodos de seis meses.

Mauricio López Dardaine

Comment  received: one of my best informed friends, after having read this asks me if I am so sure there will actually be a summit in Montevideo; mi answer is No, I am not sure.


Comentario recibido: uno de mis amigos mejor informados me pregunta si estoy .seguro que habrá una cumbre en Montevideo; y mi respuesta es No, no estoy seguro.




Argentina se une a la Alianza del Pacífico como observador

La Alianza del Pacífico aprobó en la Ciudad de México la solicitud de Argentina de integrarse a este mecanismo como país observador, por lo que el presidente Mauricio Macri asistirá con esa categoría a la cumbre del bloque que se celebrará el 1 de julio en Chile.
Después de asistir a la XV Reunión del Consejo de Ministros de la Alianza, el canciller chileno, Heraldo Muñoz, dijo que la cumbre de Puerto Varas "tendrá una presencia inédita de al menos dos presidentes" que no pertenecen al bloque, entre ellos el mandatario argentino.

Macri ha sido invitado "porque Argentina tiene un especial interés por acercarse a la Alianza del Pacífico y de hecho presentó la solicitud de ser miembro observador", indicó.

"En esta reunión de hoy día aprobamos esa solicitud, de modo que ha sido aceptada la petición de Argentina de ser miembro observador de la Alianza, y el presidente Macri ya estará en condición de observador", abundó.

El titular de Exteriores dijo que "casi con seguridad" el gobernante costarricense, Luis Guillermo Solís, también participará en la cumbre.

No descartó que "haya algún otro presidente que también asista, lo que indica que la Alianza del Pacífico sigue generando interés, y eso es muy positivo para los cuatro países que la integramos".

Fuentes argentinas ya habían adelantado que Macri planea acudir por primera vez como observador a la próxima cumbre de la Alianza para estrechar lazos con el bloque integrado por Chile, Colombia, México y Perú.

Macri había sido invitado a asistir como observador a la XI cumbre por el mandatario peruano, Ollanta Humala (presidente pro tempore saliente de la Alianza) y por la chilena Michelle Bachelet (próxima en el cargo), según confirmó a principios de mayo la canciller argentina, Susana Malcorra.

De fuente PCRAM nota de Ámbito, 9 de junio de 2016


martes, 7 de junio de 2016

Mercosur - la sociedad exige


MERCOSUR: la sociedad exige

Las sociedades de los Países Miembros del Mercosur se han tornado enormemente exigentes. Ello se refleja tanto en el Brasil como en la Argentina. La portada de los principales diarios de ambos países están llenos de noticias de acusaciones, procesamientos y juicios por hechos de corrupción de los respectivos anteriores gobernantes, de los gobernantes hoy suspendidos e inclusive de los gobernantes actuales.
Independientemente de cuáles resulten en última instancia las condenas o absoluciones al cabo de estos procesos -nadie es culpable hasta que su eventual responsabilidad penal sea fehacientemente demostrada- la persistencia de las noticias en los medios y la avidez con que estas noticias son consumidas, indican un cambio notable en nuestras sociedades del sur de Sud América, cambios impensables hasta no hace mucho tiempo.

Será seguramente un problema para el funcionamiento del Mercosur -algo que hoy ya se percibe en algunas de las decisiones de más alto nivel- pero esta mutación de nuestra conciencia  colectiva será un problema "bienvenido" . 
Una transformación de nuestro tradicional "no importa si roban, en la medida que hagan obra" por "queremos que la Justicia actúe como corresponde de manera independiente de quiénes ejerzan el poder ejecutivo".
¿No estará, podríamos preguntarnos, esta nueva fiebre de justicia quitando nuestra atención colectiva de las  cuestiones de fondo? 
El funcionamiento razonable de la justicia -uno no puede pedir perfección pero sí ir re-encontrándonos con un poder judicial que se había ido diluyendo- bien merece que nuestra atención se concentre en ello. 
¿No es acaso la Justicia una cuestión de fondo?

Mauricio López Dardaine